mardi 17 novembre 2009
vendredi 13 novembre 2009
Les sables bitumeux et l'urgence de protéger la nature
C'est sur un sentiment d'urgence d'agir pour protéger les derniers milieux sauvages encore intacts de la planète que se termine aujourd'hui le congrès WILD9 à Mérida au Mexique. Le photographe canadien Garth Lenz présentait hier aux délégués du monde entier une sélection de photos chocs de la forêt boréale transformée à jamais par l'industrialisation.
Coupe à blanc en Colombie-Britannique. Chaque 20 secondes, une tranche équivalente à un terrain de football se fait couper en forêt boréale.
Ravages des sables bitumineux en Alberta. Aujourd'hui, les autochtones de la région sont contaminés par les rejets toxiques de cette industrie.
Grâce à leurs RAVE (Rapid Assessment Visual Expedition) les photographes de la nature de l'International League of Conservation Photographers (ILCP) présents à WILD9 ont réussi à sensibiliser les centaines de participants à des régions du globe qui ne peuvent attendre plus longtemps d'être protégés.
Parmi celles-ci se trouve la région des Flathead en Colombie-Britannique où des mines de charbons enlèvent carrément le dessus des montagnes canadiennes. De l'autre côté de la frontière américaine, au Montana, un énorme parc national protège pourtant ces mêmes montages. Après le passage des photographes de l'ILCP, le journal Métro de Vancouver, CBC et le National Geographic notamment ont consacré une importante couverture médiatique à cette aberration.
Coupe à blanc en Colombie-Britannique. Chaque 20 secondes, une tranche équivalente à un terrain de football se fait couper en forêt boréale.Parmi celles-ci se trouve la région des Flathead en Colombie-Britannique où des mines de charbons enlèvent carrément le dessus des montagnes canadiennes. De l'autre côté de la frontière américaine, au Montana, un énorme parc national protège pourtant ces mêmes montages. Après le passage des photographes de l'ILCP, le journal Métro de Vancouver, CBC et le National Geographic notamment ont consacré une importante couverture médiatique à cette aberration.
jeudi 12 novembre 2009
La forêt boréale : le plus grand réservoir de carbone au monde
L'initiative boréale canadienne (IBC) présentait ce matin au congrès WILD9 un rapport sur l'importance de la protection de forêt boréale dans la lutte aux changements climatiques.
Quelques faits :
- Si la forêt boréale canadienne était complètement détruite, la quantité de carbone libérée dans l’atmosphère équivaudrait à 26 années d’émissions de gaz à effets de serre provenant de tous les combustibles fossiles de la planète.
- Les sols de la forêt tropicale retiennent environ 208 gigatonnes de CO2 ce qui représente deux fois plus que le taux de carbone contenu dans la forêt tropicale.
- La forêt boréale est un immense réservoir de carbone. La clé de sa préservation réside dans un réseau d'aires protégées de qualité.
L'article de RueFrontenac.com à ce sujet
Le rapport de l'IBC The carbon the world forgot
mardi 10 novembre 2009
La SNAP signe le message de Mérida
«Si la destruction des forêts intactes est stoppée, 15 à 20% de GES arrêtent immédiatement d’être émis. Voilà pourquoi on ne doit pas agir dans 10 ans», a soutenu l’ex-politicienne et activiste australienne Peg Putt.
Outre la SNAP, l'Initiative boréale canadienne est l'autre organisme canadien à avoir apposé sa signature sur le document qui sera acheminé à l'ONU.
Plus de détails sur RueFrontenac.com
Lire aussi Ressources naturelles : le Canada blâmé
dimanche 8 novembre 2009
Le message d'espoir de Jane Goodall
C'est en imitant le cri de salutation des chimpanzés que la primatologue et activiste Jane Goodall a débuté son témoignage au congrès WILD9 sur la protection des milieux sauvages qui se tient à Mérida au Mexique. Son message vibrant d'espoir et son appel à l'action ont touché et inspiré les centaines de participants de 7 à 77 ans qui l'écoutaient religieusement ce dimanche matin.Dr. Goodall a rappelé sa singulière histoire. Grande amoureuse des animaux et de la nature, elle chérissait depuis l'enfance le souhait de travailler auprès des grands animaux dans la brousse africaine. Issue d'une famille pauvre alors que l'émancipation des femmes n'était encore tolérée, elle n'écouta que son courage et, après avoir travaillé pour amasser la somme nécessaire, elle partit à 23 ans pour un aller-simple par bateau vers l'Afrique.
Là-bas, elle rencontra le paléontologue renommé
La suite fait maintenant partie de l'histoire. La jeune femme ira compléter un doctorat en Angleterre et reviendra le plus rapidement possible pour continuer à étudier ses primates adorés. Elle travaillera ardemment pour publier ses observations et sa vision personnelle du comportement animal, tout en communiquant l'urgence de protéger leur habitat.
L'an passé, l'Institut Jane Goodall fêtait son 50e anniversaire. C'est la plus longue étude se poursuivant encore aujourd'hui sur des animaux et le travail de ce groupe inspire des centaines de militants et des scientifiques partout sur la planète.
Docteure Goodall voyage aujourd'hui 300 jours par année pour partager ses nombreuses histoires d'animaux et de protection de la nature, mais surtout pour transmettre son message d'espoir qui passe selon elle par les jeunes. "Cette planète, nous l'avons emprunté à nos enfants et après avoir pillé les ressources il est grand temps de payer pour ce que nous avons utilisé".
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